Marques

  • Accadia

    Accadia

    Peintre et sculpteur, vigneron depuis 1983, Angelo Accadia a quitté Milan pour établir son atelier dans l'une des régions des Marches les plus vouées à la production vitivinicole: celle des Castelli di Jesi. Aujourd'hui épaulé par sa fille Evelyn, il considère le vin comme un art, un mode d'expression à part entière. Le domaine Accadia travaille en viticulture biologique et sa gamme "Winecolors" propose des vins naturels, non filtrés.

  • Antico Broilo

    Antico Broilo

    Il suffit d’échanger quelques mots et un regard avec Massimo Durì pour comprendre la passion qui l’anime, de la vigne au chai. Il considère les 6 hectares de vigne du domaine familial comme un jardin et leurs vins comme des produits d’artisanat. Chaque plante, chaque bouteille, est soignée pour délivrer la plus haute qualité.

    Autrefois guidé par son papa Giovanni, Massimo en est devenu aujourd’hui le véritable co-équipier. Sans cesse, ils affinent et améliorent leur approche au vin. Déjà certifié biologique, le domaine suit désormais une méthodologie proche de celles des vins natures et qui tend à valoriser au mieux les caractéristiques des cépages autochtones qu’ils cultivent.

    Présents depuis cinq générations dans la localité de Prepotto, terrain propice à la culture des cépages rouges autochtones frioulans, les Durì représentent l’équilibre entre typicité et modernité.

  • Antonella Pacchiarotti

    Antonella Pacchiarotti

    Le slogan de la vigneronne Antonella Pacchiarotti est sans ambiguïté : « Aleatico per Passione ». Dire qu’Antonella est passionnée par le cépage Aleatico est même un euphémisme. Depuis 1988, elle cultive uniquement ce cépage semi-aromatique qu’elle décline en différentes versions : blanc sec, rosé, rouge sec et rouge doux.

    Les vignes d’Antonella, s’étagent à une altitude d’environ 500 mètres dans la localité de Grotte di Castro et surplombent le lac de Bolsena, plus grand lac volcanique d’Europe. C’est d’ailleurs le contraste entre ce sol extrêmement minéral et l’aromaticité du cépage qui donne vie à des vins très intrigants.

    A cette singularité, Antonella a ajouté une élégance que l’on pourrait qualifier de féminine. Ce n’est peut-être pas un hasard si son chai de vinification est justement établi dans ce qui semble être une ancienne grotte étrusque, dédiée au culte de Turan, la déesse de l’amour.

  • Audarya

    Audarya

    La philosophie de l'entreprise vitivinicole Audarya est magnifiquement gravée dans son nom, à la fois toponyme de l'une de leurs parcelles et - coïncidence - un terme sanscrit signifiant la « noblesse d'âme ».

    La famille Pala est connue depuis trois générations dans la localité de Serdiana (près de Cagliari, au sud de l'île) où elle a activement contribué au développement de la viticulture de qualité. Le flambeau du domaine a été repris avec succès par Salvatore et Nicoletta, soutenus dans leurs efforts par leur père Enrico.

  • Barbaglia

    Barbaglia

    Au fil des années, Silvia Barbaglia est devenue l’un de visages de la viticulture du Haut Piémont. Nous sommes ici sur le territoire du Boca, l’une des plus petites aires d’appellation d’Italie : créée en 1969, elle ne compte aujourd’hui plus que 40 hectares et moins de 10 producteurs. Le terroir du Boca n’en demeure pas moins exceptionnel : né de l’explosion d’un supervolcan, il y a plusieurs millions d’années, il en recouvre sa caldera laissée à ciel ouvert. Ceci explique que son sol soit extrêmement riche en minéraux, notamment grâce aux colonnes de porphyre rose qui confère aux vins une minéralité saillante, légèrement saline. De plus, l’acidité accrue du terrain offre une grande fraîcheur et assure la pérennité des vins.

    Mais l’histoire des Barbaglia, installés dans la localité de Cavallirio date d’avant la création de la zone d’appellation, puisque Mario Barbaglia fonde son chai en 1946 et entame son pèlerinage à bicyclette pour faire connaître ses vins dans la région. Plus de 70 ans plus tard, c’est Silvia qui parcoure le monde pour, à son tour, représenter le Boca.

    Avec 4 hectares de vignes, Silvia est très appréciée dans la région et au-delà, puisqu’elle a noué des amitiés avec des vignerons du Nord au Sud de la Botte, notamment grâce à son implication dans la FIVI, la Fédération Italienne des Vignerons Indépendants.

  • Bingiateris

    Bingiateris

    Bingiateris - autrement dit " vignerons ", en langue sarde, est la jolie réalité créée par sept amis, réunis par leur passion du bon vin. Située à Ortueri, une petite localité de la zone d'appellation Mandrolisai, au centre de la Sardaigne, l'entreprise se concentre sur des cépages rouges autochtones, dont principalement le Bovale et le Cannonau.

  • Brunnenhof

    Brunnenhof

    En 1999, Johanna et Kurt Rottensteiner transférèrent l’exploitation familiale, active depuis plus d’un siècle dans la ville de Bolzano, vers le plateau de Mazzon, réputé comme terreau de prédilection pour la culture du Pinot Noir dans le Haut Adige. Aidés par leurs enfants Johan et Eva, ils optèrent pour la viticulture biologique et réhabilitèrent un ancien mas, aujourd’hui entouré de leurs 2,6 hectares de vigne. Attachés à leur terre et à cette vie dictée par la nature, ils sont parvenus à hisser leurs vins parmi les plus qualitatifs de la région.

  • Bulfon

    Bulfon

    C’est grâce à la passion d’Emilio Bulfon, aidé par sa famille, que d’anciens cépages qui semblaient avoir disparu ont aujourd’hui pu reprendre vie, tout en étant mis en valeur et protégés. Le domaine se consacre depuis plusieurs années à la redécouverte et à la sélection d'anciens cépages, cultivés depuis des siècles sur les collines du Frioul occidental. Le chai se situe sur les contreforts de la province de Pordenone, entouré de bois, de collines et des rives du Tagliamento, dernier fleuve sauvage d’Europe. Le vignoble Bulfon est constitué de trois parcelles, dont les sols offrent des caractéristiques différentes, qui mettent chacune en valeur des cépages déterminés. Sur une surface en partie vallonnée de près de 16 hectares, onze cépages sont consacrés à la culture de variétés autochtones frioulanes récupérées.

  • Carpante

    Carpante

    Le domaine Carpante est constitué d’un trio de choc : Antonietta Carpante et son frère Damiano, aujourd’hui à la barre du domaine familial d’Usini, dans la province de Sassari, au nord-ouest de la Sardaigne, rejoints dans l’aventure par Luca, l’époux d’Antonietta et dont la famille avec elle-même quelques vignes sur l'île de Sant'Antioco, au sud-ouest de l’île, où ils cultivent le cépage Carignano.

    Une jeune génération qui n’oublie pas pour autant la tradition et se consacre à la culture de cépages autochtones parfois moins connus hors de l’île, tel le Cagnulari.

  • Casale Marchese

    Casale Marchese

    La famille Carletti, dont les couleurs sont aujourd’hui portées par les frères Alessandro et Ferdinando, est aux commandes du Casale Marchese depuis environ deux siècles. Leur magnifique demeure est bâtie à l’emplacement de deux anciennes citernes romaines.

    Le Casale est en effet lové au cœur de la zone d’appellation Frascati DOCG qui fait partie du territoire d’origine volcanique des « Castelli Romani » (les Châteaux romains), au sud de Rome ; on aperçoit d’ailleurs la capitale italienne depuis les balcons de la demeure.

  • Cascina Morassino

    Cascina Morassino

    Roberto Bianco prend le plus grand soin de ses 4,5 hectares de vignes. Son domaine, la Cascina Morassino, se trouve au cœur de l'aire d'appellation Barbaresco à laquelle sa famille est attachée depuis la fin du XIXème siècle. Le patronyme Bianco est ainsi associé à la production de Barbaresco depuis 1870.

  • Coletti Conti

    Coletti Conti

    L’honorable famille Conti peut se vanter d’avoir légué quatre pontifes majeurs à l’histoire de l’église catholique. Leur antique exploitation familiale se situe au cœur de « La Caetanella » et suit une philosophie productive qui réduit les interventions au strict minimum.

    Bien que jouissant d’une belle renommée, le propriétaire actuel, Antonello Coletti Conti, continue avec modestie ses expérimentations sur le Cesanese afin de fournir aux œnophiles des vins toujours plus savoureux.

  • De Quarto

    De Quarto

    La famille De Quarto est très attachée à l’héritage grec de la péninsule du Salento, dans les Pouilles. Entourée par l’Adriatique à l’Est et la Mer Ionienne à l’Ouest, cette région qui forme le talon de la Botte est aussi la plus ensoleillée et la plus chaude du pays.

    Dans leur domaine de Lizzano, berceau du cépage Negroamaro, les De Quarto sont impliqués dans de nombreux projets culturels de vulgarisation de l'histoire hellénique de cette partie des Pouilles. Leurs vins portent, eux-aussi, des noms et de jolies étiquettes, évocateurs de la culture grecque.

    Antonio et sa fille Roberta sont les moteurs du domaine pour lequel ils ont choisi la viticulture biologique et des méthodes de vinification naturelle.

  • de Tarczal

    de Tarczal

    C’est une noble histoire que celle du domaine de la famille de Tarczal. Les terres qu'elle cultive appartenaient autrefois aux Comtes Alberti et furent données en dot à Gèza Dell'Adami de Tarczal, amiral de la flotte impériale austro-hongroise et son ancêtre direct. L’on y cultive et vinifie le Marzemino, cépage emblématique du Trentin, depuis la moitié du 17ème siècle. Quatre cents ans plus tard, c’est Elena de Tarczal qui porte fièrement ce bel héritage familial.

  • de Vescovi Ulzbach

    de Vescovi Ulzbach

    L’histoire du domaine de Vescovi Ulzbach débute en 1641 quand Vigilio de Vescovi quitte son village pour descendre le cours de la rivière Noce (à l’époque dénommée Ulzbach). Il s’établit au cœur du Campo Rotaliano, berceau du cépage Teroldego que ses descendants cultiveront dès 1708.

    Des siècles plus tard, en 2003, Giulio reprend le flambeau familial, oriente la production vers la viticulture biologique et s’essaie à de nouvelles techniques de vinification pour donner vie à des vins modernes, de grande classe, tout en restant fidèle aux caractéristiques propres du Teroldego et d’autres cépages. Par ailleurs, il entreprend d’étendre sa zone de cultivation à la Valle de Non, plus au nord, pour produire de très beaux blancs de montagne.

  • Dino Abbo

    Dino Abbo

    C’est dans un ancien petit bourg de la province d’Imperia, sur la Riviera di Ponente, en Ligurie, que Dino Abbo prend soin de ses 6.500 oliviers, aidé par son épouse et sa fille. Une petite réalité agricole touchante, enracinée dans un paysage magnifique et porté par l’amour de la terre. Pur travail d’artisanat, leur travail décline toutes les tonalités de la très délicate variété d’olive Taggiasca : l’olive en saumure, la fleur d’huile d’olive et la tapenade.

    La culture des olives en Ligurie suit à peu près le même parcours que celui de la vigne. Les premières traces de commerce d’huile remontent aux Grecs phocéens qui avaient établi des comptoirs à Marseille et à Nice, proches de la Ligurie. C’est ensuite avec les premières colonies romaines, dont celle de Luni, aux confins avec la Toscane, que se développa peu à peu la culture à proprement parler de ce fruit dont les ordres religieux, bénédictins et cisterciens en particulier, s’employèrent à sélectionner les meilleurs cultivars. Ce sont d’ailleurs des moines bénédictins, qui la cultivaient dans la petite localité de Taggia, sur la Riviera di Ponente, qui lui donnèrent ce nom, au XIIème siècle.

    Le véritable miracle de l’huile d’olive en Ligurie se produisit entre les XVème et XIXème siècles. Depuis le port de Gênes, l’huile s’exporte jusqu’en Europe du Nord où elle est utilisée pour la confection de savons, pour les lampes, mais surtout aussi pour la fabrication de textiles. On transforme alors les moulins à grain en moulins à huile et le paysage de la région prend les formes qu’on lui connait aujourd’hui : une magnifique enfilade de terrasses d’oliviers et de vignes.

  • Dorigo

    Dorigo

    Alessio Dorigo est un sacré personnage, dont la personnalité oscille entre perfection et humour. Œnologue de formation, il marche depuis 2012 dans les pas de son père qui lui a également légué une très grande connaissance des techniques vinicoles françaises.

    Suivant la devise «Vignerons en liberté », Alessio Dorigo œuvre à trouver un juste équilibre entre tradition, histoire et technologie. Ses vins rendent justice à son obsession pour la qualité, d’ailleurs régulièrement récompensée par une série de guides.

  • Dri Il Roncat

    Dri Il Roncat

    Giovanni Dri est (re)connu comme un grand Monsieur du vin frioulan. Il a notamment contribué à la promotion hors des frontières du cépage Picolit, rare et délicat, ainsi que de l’appellation Ramandolo DOCG, produite à partir du cépage local Verduzzo. Son père s’était sacrifié pour qu’il suive des études et trouve un emploi stable. Mais à son décès, en 1968, l’appel de la vigne fut irrésistible et Giovanni reprit en main l’exploitation familiale.

    Sur ces 10 hectares de propriété, ce « mouchoir de poche » comme il le nomme, dernière parcelle de vigne avant les montagnes qui séparent l’Italie de l’Autriche et de la Slovénie, il est désormais épaulé par Stefania, œnologue de formation et qui a hérité de son caractère bien trempé.

  • Ermacora

    Ermacora

    Le domaine Ermacora est aujourd’hui l’histoire d’un quatuor composé de deux frères (Dario et Luciano, dont les initiales s’entremêlent sur les étiquettes de leurs vins) et deux cousins. Une famille à la gentillesse démesurée, attachée à produire des vins d’une élégance extrême.

    Quatrième génération de vignerons depuis la fondation du domaine par l’aïeul Antonio, en 1922, l’équipe se prépare avec enthousiasme à la 100ème vendange.

  • Fattoria Pomona

    Fattoria Pomona

    Monica Raspi est une femme entière, qui ne fait pas de quartier. La relation avec Mosto a d'ailleurs débuté par un échange animé où se confrontaient notre profonde conviction qu'il n'y a pas que le Chianti dans la vie et son amour pour l'élégance du Sangiovese et son attachement au Chianti traditionnel, celui des réalités paysannes familiales.

    Ce n'est donc pas un hasard si elle a baptisé le domaine Pomona "fattoria" (ferme): un rappel de ses racines, lorsqu'en 1890, son arrière-grand-père Giovanni Bandino Bandini achète la propriété qu'il transforme en ferme.

    Abandonné quelques fois dans l'histoire, le domaine est finalement réhabilité en 1982 par les parents de Monica, Enzo Raspi et Inge. Monica se destine quant à elle à une autre vie, puisqu'elle exerce son métier de vétérinaire jsuqu'en 2007, avant que ses origines ne la rattrappent au galop et qu'elle troque sa blouse blanche contre le le bleu de travail.

    De son domaine converti au bio, Monica assume pleinement: "Je fais des vins qui me plaisent et suis toujours moins disposée à faire des compromis oenologique pour arrondir les angles et masquer une récolte qui ne serait pas parfaite".

  • Giraudi

    Giraudi

    Né près d’Alessandria au début du XXème siècle, l’atelier Giraudi est devenu synonyme d’artisanat de très haute qualité. Dans les années 80, Giacomo Baudi, neveu du fondateur Giovan Battista Giraudi, chocolatier, mais aussi neveu de Paolino Boidi, pâtissier, reprend les rênes de l’entreprise en unissant ses deux héritages gastronomiques.

    Des fameuses pralines gianduiotti aux biscuits Baciut, l’atelier élabore diverses spécialités piémontaises à partir d’ingrédients raffinés.

  • Guglierame

    Guglierame

    Le cépage Ormeasco coule dans les veines des frères Raffaele et Agostino Guglierame. Descendants des Marquis de Clavesana, à qui l’on doit la culture de l’Ormeasco dans la région dès le XIVème siècle, les Guglierame reçoivent les visiteurs de leurs 2,5 hectares de vigne dans le magnifique château médiéval de Pornassio qui abrite, aujourd’hui encore, le chai de la propriété.

    Amoureux de leur territoire et de son histoire, leur production est consacrée au seul cépage Ormeasco, décliné en divers types de vinification.

  • Il Mongetto

    Il Mongetto

    Les deux frères Santopietro, Carlo et Roberto, ont élu domicile à Dré Casté, une superbe demeure bourgeoise de la fin du XVIIIème siècle, surplombant les collines de Monferrato Casalese, au nord d’Asti, dans le Piémont.

    Ils y commencèrent leur activité au début des années 80, en confectionnant des bocaux de préparations typiques de la région, selon les recettes de leur grand-mère Palmira.

    Aujourd’hui, Roberto est aux commandes de l’atelier, tandis que Carlo bichonne le vignoble.

  • Il Verro

    Il Verro

    Le domaine Il Verro est un rêve d'enfant devenu réalité, celui de cinq amis qui ont voulu valoriser le patrimoine viticole de cette petite région au nord de la Campanie, située entre le Monte Maggiore, ancien volcan éteint, et la vallée du Volturno.

    Le nom du domaine est lui-même chargé d'histoire. Désignant le sanglier mâle (u verru), il fait référence à ce gibier très prisé et autrefois chassé par la dynastie des Bourbons sur ces mêmes terres.

    Aujourd'hui, c'est Cesare Avenia (l'un des 5 enfants devenu grands) qui dirige le projet. Il est épaulé par l'Université de Palerme dans l'étude des variétés anciennes qu'il a réhabilitées. Ancien dirigeant de l'entreprise Ericsson, il a choisi la vigne pour lieu de retraite.

  • La Pietra del Focolare

    La Pietra del Focolare

    Laura Angelini et son époux Stefano Salvetti se sont lancés dans l’aventure du vin en 1995, assis devant la cheminée de pierre qui donna son nom au domaine : « La Pietra del Focolare », c’est-à-dire « La pierre de l’âtre ». Évocateur de chaleur et de bien-être, ce nom n’est pas qu’un slogan: Laura, Stefano et leur fille Linda sont d’une gentillesse et d’une bienveillance inouïes.

    Sur leurs 7 hectares blottis dans l’aire d’appellation Colli di Luni, à cheval sur la Ligurie et la Toscane, ils cultivent principalement le cépage Vermentino (déclinés en 5 versions), mais aussi quelques variétés locales à baies rouges, comme le Canaiolo.

  • Lorenzo Negro

    Lorenzo Negro

    L’histoire de la maison Negro débute à l’aube du XXème siècle quand Lorenzo, aidé par ses frères, chargeait son vin sur une charrette pour le vendre dans la région. Même les tonneaux étaient faits maison, puisque fabriqués par l’un des frères, charpentier.

    Le petit-fils Lorenzo, troisième du nom donc, a rénové le chai familial et orienté la viticulture vers la durabilité en s’essayant à des techniques inspirées de l’agriculture biologique, telles l’introduction de nichoirs pour les oiseaux insectivores (à l’instar de la mésange bleue) ou l’utilisation de l’argile pour le traitement de la vigne.

  • Luigi Pira

    Luigi Pira

    La famille Pira est liée au territoire de Serralunga d’Alba, au cœur de la zone d’appellation du Barolo, depuis la fin du XIXème siècle. Dans les années 50, Luigi Pira décide de mettre en bouteille la production de l’exploitation familiale: jusqu’alors, raisin et vin au litre étaient vendus aux grands domaines de la région d’Alba.

    Mais c’est au début des années 90 que le chai opère un véritable saut qualitatif. Le fils Gianpaolo se joint au projet, modernise et agrandit le chai. Aujourd’hui, trois crus de Barolo sont produits à partir des 12 hectares du vignoble historique de la famille Pira, étagéss sur le prestigieux versant occidental.

  • Malga Ribelle

    Malga Ribelle

    Le vignoble de Malga Ribelle s’étend sur à peine un hectare et demi, au cœur des Collines du Prosecco de Conegliano et Valdobbiadene, un site classé Patrimoine mondial de l'UNESCO.

    Son histoire débute en 2015, après que Vitale Girardi ait obtenu sa maîtrise en œnologie et agronomie et accumulé plusieurs expériences en tant qu'œnologue et consultant en agronomie auprès de nombreux domaines de la région, ainsi qu’à l'étranger. Il reprend alors en main une partie des vignobles qui appartenaient autrefois à son grand-père.

    D’emblée, son objectif est d’en faire une exploitation en circuit fermé, destinée à une production agricole durable, de qualité et innovante, mais dans le sillage de la tradition paysanne locale. Vitale élève ainsi des vignes, mais également des vaches laitières, destinées à produire une sélection de fromages au lait cru. Et dans le cadre d'un cycle de production fermé, le fumier produit par les vaches est utilisé pour fertiliser les terres et est épandu l'hiver, afin de restaurer la fertilité et la vitalité des sols.

  • Marcella Giuliani

    Marcella Giuliani

    Le visage de Marcella Giuliani est aujourd'hui celui de Monica Marcucci, qui a repris les rênes du domaine en 2015. Depuis son arrivée, cette vigneronne dynamique et passionnée du vin a insufflé une nouvelle énergie au domaine certifié biologique.

    Marcella Giuliani est par ailleurs l'un des vignobles historiques du territoire d'Anagni et donc du Cesanese del Piglio DOCG.

  • Marco Carpineti

    Marco Carpineti

    En 1986, Marco Carpineti décide de quitter son emploi d’informaticien dans la fonction publique pour reprendre les rênes de l’entreprise familiale. Passionné, il s’est lancé le défi de faire croître l’exploitation, tout en en suivant sa philosophie de respect de la nature et du territoire.

    C’est pour cette raison qu’en 1994, il se tourne vers l’agriculture biologique et biodynamique et réintroduit l’utilisation de chevaux de trait. Les vignes Carpineti sont protégées par les monts Lépins, caractérisés par une terre douce et vigoureuse à la fois, produisant des vins sains, issus de cépages oubliés.

  • Mastrodomenico

    Mastrodomenico

    Installés le long d'une petite colline qui offre un panorama splendide sur les coteaux du Mont Vulture, ancien volcan éteint, les huit hectares de vignes (toutes consacrées au cépage Aglianico) des Mastrodomenico jouissent de conditions idéales qui en permettent la viticulture biologique : ensoleillement optimal, ventilation constante et grands écarts thermiques. La toponymie de la localité qui abrite les vignes est par ailleurs révélatrice de son sol riche en fer : Acquarossa (littéralement l’ « eau rouge »).

    Né comme entreprise viticole il y a cinq générations, le domaine s'est doté d'un chai de vinification en 2005, sous l'impulsion de Domenico Mastrodomenico, professeur en techniques rurales, originaire des Pouilles et venu rejoindre son épouse en Basilicate.

    Le chai est lui-même le témoin de la passionnante histoire de la région. Situé sur un tronçon de la Via Appia Antica, dans une zone autrefois peuplée par Grecs et Romains qui y initièrent la culture de la vigne, le village de Barile fut fondé par des migrants gréco-albanais fuyant les incursions ottomanes et dont les habitations troglodytiques ont marqué le territoire. Ces niches creusées à flanc de colline sont aujourd'hui utilisées comme espaces de conservation ou comme chais de vinification, à l’instar du chai des Mastrodomenico. Ces grottes assurent en effet une température et une humidité constantes tout au long de l'année.

    Le domaine Mastrodomenico opère aujourd'hui un passage de témoin à la nouvelle génération grâce à Emanuela. Si elle assista son père dans un premier temps pour le volet administratif et de la communication, Emanuela, diplômée en droit, prête désormais main forte également en vigne.

  • Miotti

    Miotti

    Le nom de Firmino Miotti est désormais gravé dans l’histoire de l’aire d’appellation du Breganze. C’est suite à la disparation prématurée de son père qu’il reprend, très jeune, la gestion du petit vignoble familial. Il est alors guidé par son grand-père qui lui insuffle aussi l’amour des variétés autochtones et notamment du Cruaja, un cépage que Firmino sauvera littéralement de l’extinction et qu’il est, aujourd’hui encore, le seul à cultiver.

    La pomme ne tombant jamais loin de l'arbre, Franca, sa fille, devient sommelier en parallèle à ses études en sciences politiques. À peine diplômée, elle part pour Bordeaux où elle s'inscrit à l'École d’Œnologie. Franca suit aujourd'hui avec ferveur la philosophie de son père et est à la tête de diverses initiatives de promotion de leur terroir. Elle est notamment Vice-Présidente de la Route du Torcolato (un vin moelleux produit à partir du cépage local blanc Vespaiolo) et des Vins du Breganze.

  • Muzic

    Muzic

    Ivan, Orieta et leurs fils Elija et Fabijan cultivent la vigne plantée par leurs arrière-grands-parents en 1927 à San Floriano del Collio, réputé comme les « Jardins de Gorizia ». Alors territoire de l’Empire austro-hongrois, le Collio porte encore les stigmates de la Grande Guerre et il n’est pas rare que la terre labourée rejette casques et obus. Le lendemain de la guerre s’avéra être une période critique pour la réhabilitation de la viticulture. Les Muzic optèrent pour les cépages autochtones, comme la Malvasia, dont certains ceps comptent aujourd’hui 80 ans. Le Collio, dont le consortium est le troisième plus ancien d’Italie, est en effet un territoire réputé pour l’excellence de ses vins blancs.

    La vinification a lieu dans la jolie cave du XVIème, épargnée par les destructions du conflit.

  • Paride Iaretti

    Paride Iaretti

    C’est de son père Pietro que Paride Iaretti a hérité la passion et le savoir du vin. Cuisinier de formation, il décide de consacrer sa vie à la vigne à la fin des années 90. Son vignoble de cinq hectares est étagé sur la colline de Gattinara à laquelle, fait très rare en Italie, l’appellation se délimite. Passionné de randonnée, c’est d’ailleurs sur cette colline qu’on pourra le trouver tous les dimanches.

    Jusqu’il y a peu, c’est la maison de ses grands-parents qui servait de chai de vinification ; une demeure trop étroite, contraignant Paride à revendre une partie de sa récolte à d’autres producteurs des environs. Depuis 2015, c’est dans un chai flambant neuf qu’il peut enfin déployer et agrandir sa production. Reconnu comme l’une des figures montantes de l’appellation, il a forgé sa réputation à force de volonté et travaille sans relâche à pousser la qualité de ses vins toujours plus haut.

  • Salvetta

    Salvetta

    Le joli petit domaine Rauten de la famille Salvetta est blotti entre la rivière Sarca et une falaise calcaire des Dolomites. Il s’étend sur une surface d’à peine 1,5 hectare et, sur ce sol sablonneux, est dédié au seul cépage Nosiola.

    Francesco Salvetta, preux défenseur de cette variété, unique cépage blanc autochtone de la région, représente la troisième génération de la micro-exploitation familiale, convertie à l’agriculture biologique en 2012. À partir du Nosiola, Francesco produit également un vin doux célèbre: le Vino Santo, à ne pas confondre à avec le Vin Santo toscan.

  • Tenuta Ebner

    Tenuta Ebner

    Florian Unterthiner et son épouse Brigitte cultivent leurs 4,2 hectares de vigne à flanc de colline dans le plus grand respect de la nature. La ventilation constante dont jouit leur positionnement leur permet en effet de n'utiliser aucun herbicide. C'est avec une incroyable humilité, qui contraste avec l'extrême élégance de leurs vins, qu'ils accueillent leurs visiteurs dans le domaine familial, chéri depuis trois générations.

    L'arrière-grand-mère de Florian avait vu juste lorsqu'elle demanda l'exemption de service militaire pour son dernier fils, qui aurait probablement gâché ses talents de viticulteur en poursuivant une carrière militaire à Rome. C'est ainsi une merveilleuse histoire viticole qu'il nous a léguée - pour notre plus grand plaisir.

  • Terre del Faet

    Terre del Faet

    Terre del Faet, du nom d’une toute petite localité dans l’aire d’appellation Collio DOC, est aujourd’hui la réalité du très jeune Andrea Drius. Diplômé en agriculture et œnologie, Andrea a hérité de la passion de son grand-père, dont il a repris le vignoble de 4,5 hectares, essentiellement consacré aux variétés autochtones de blancs.

    Andrea porte une attention particulière à l’utilisation de méthodes de vinification traditionnelles, pour rester au plus proche de la typicité des vins qu’il conçoit comme une expression forte de ce prestigieux terroir qu’est le Collio Friulano.

    Le petit domaine Terre del Faet est l’une des figures montantes de l’appellation et a été couronné de nombreuses récompenses ces dernières années, notamment celles attribuées par les guides Slow Wine, Gambero Rosso ou encore Vini Buoni d’Italia.

  • Terre di Pietra

    Terre di Pietra

    Diplômée en comptabilité, Laura Albertini n'en a jamais démordu : elle serait devenue vigneronne. L’aventure débute en 2007 par la vinification, dans un petit garage, du raisin cultivé par son père. Puis, peu à peu, elle passe de la location de vignes à l'achat de petites parcelles et faire croître son projet.

    Quant à son époux, Cristiano Saletti, il ne voyait initialement pas son rôle dépasser celui de conjoint aidant. Mais le décès bien trop précoce de Laura en décida autrement. Et ce furent les vignes et la nature à l’épauler dans cette épreuve, faisant du rêve une réalité.

    Le nom du domaine Terre di Pietra fait référence à son sol, constitué de strates de pierre très dure et, par extension, à l'attachement de ses fondateurs à leur terre. En plus de suivre les préceptes de la viticulture biologique, le domaine est membre de VinNatur depuis 2017, la plus importante association italienne de producteurs de vins naturels.

    Aujourd’hui, les filles de Laura et Cristiano marchent déjà dans leurs pas. La cadette, Anna, est d’ailleurs l’auteure des étiquettes des vins.

  • Vallis Mareni

    Vallis Mareni

    Giovanni Gregoletto, vigneron et auteur de nombreux ouvrages sur le vin, produit sa gamme de Prosecco « Ombra » sur le domaine « Vallis Mareni. La famille Gregoletto cultive et vinifie ce célèbre vin mousseux depuis 1600. Elle s’efforce de trouver un équilibre entre tradition et l’innovation.

  • Vigneti di Cantalupo

    Vigneti di Cantalupo

    Le domaine Cantalupo voit le jour il y a deux siècles. Son histoire est intimement liée au territoire du Ghemme et à la famille Arlunno, dont la présence dans la région est attestée depuis le début du XVIème siècle. En 1969, l’appellation Ghemme est créée et Carlo Arlunno revisite le domaine Cantalupo pour remettre la qualité au cœur de sa production.

    Toujours calme et bienveillant, Carlo est intarissable lorsqu’il parle de son domaine. Il peut passer des heures à détailler les formations géologiques qui ont mené à la constitution de ce terroir, dont il ne peut cacher la fierté.